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15 choses à savoir sur la punaise diabolique qui a envahi Montréal

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15 choses à savoir sur la punaise diabolique qui a envahi Montréal

Le Journal  de Montréal rapportait mardi que la punaise diabolique s’était installée en ville. Une histoire qui a beaucoup fait réagir.

Voici tout ce qu’il faut savoir sur la punaise que vous aurez sûrement aperçue au Québec depuis quelques mois et qui pourrait faire des ravages dans nos champs.

«C’est quoi ça» et pourquoi en voit-on au Québec cette année?

1. Son nom commun est la punaise marbrée et son nom scientifique est halyomorpha halys. Elle est surnommée «punaise diabolique» en raison des dommages qu’elle cause aux États-Unis depuis une quinzaine d’années, et peut-être très bientôt au Québec.

2. La punaise marbrée est originaire d’Asie; de la Chine, du Japon, de Corée et de Taïwan. Elle est arrivée aux États-Unis vers la fin des années 1990.

3. En Amérique, elle aurait été vue pour la première fois dans un champ de Pennsylvanie et depuis, poussée par le réchauffement climatique, elle progresse vers le nord.

4. Depuis quelques années, le Service de l’environnement de Montréal a mis la ville sous surveillance, car la punaise diabolique s’installe d’abord en milieu urbain, avant de chercher de nouveaux habitats. Elle se déplace en s’accrochant aux véhicules, à la manière d’un passager clandestin, puis cherche refuge dans les habitations.

5. La punaise diabolique est deux fois plus grande que les punaises indigènes nord-américaines. C’est un insecte volant gros comme un 25 sous.

6. Elle est reconnaissable à son corps brun jaunâtre en forme de bouclier et aux bandes pâles (blanches) sur ses pattes et ses antennes.

7. Les œufs jaunes et elliptiques de l’insecte sont pondus sous les feuilles, en masses de 20 à 30.

8. À la manière de nuées de sauterelles, il s’abat en grand nombre sur les cultures qu’il dévore au printemps et en été, puis envahit les maisons à l’automne pour hiberner. Il peut donc ressurgir d’une année à l’autre.

Pourquoi doit-on la craindre?

9. Contrairement aux punaises de lit, les punaises marbrées ne piquent pas les humains. Vous n’avez pas à avoir peur de ça. Se nourrissant exclusivement de végétaux, elles n’attaquent pas non plus les infrastructures.

10. Elles donnent néanmoins des cauchemars à leurs hôtes, car elles sont très malodorantes. D’ailleurs, en anglais, son surnom est stink bug – insecte puant. Elles peuvent également prendre d’assaut les habitations par colonie de plusieurs milliers. Des histoires horribles circulent sur les réseaux sociaux.

11. Si les agriculteurs redoutent la créature, c’est que même si la punaise n’a pas encore fait son nid dans nos champs, le risque qu’elle s’y introduise et se propage à travers le pays est «élevé», selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

12. Elle s’attaque aux cultures de soya et de maïs en plus de viser les arbres fruitiers comme les pommiers. Il s’agit d’un insecte ravageur et très robuste selon les biologistes.

13. Les fruits attaqués peuvent être déformés, décolorés ou tomber prématurément. La punaise peut également causer un avortement prématuré de la production.

Pourquoi il y en a autant tout à coup?

14. Si on craint une infestation de punaises diaboliques, c’est que l’insecte a fait le voyage seul, c’est à dire sans amener avec lui ses prédateurs naturels. Il se propage donc aujourd’hui beaucoup plus rapidement que nos espèces indigènes québécoises qui elles, doivent bien sûr affronter leurs prédateurs.

15. Une solution possible pour réussir le contrôle de la population de punaises pourrait être d’importer des prédateurs du pays d’origine. Une hypothèse que les biologistes évaluent avec prudence. Rappelons que la coccinelle asiatique avait été importée pour lutter contre le puceron du blé il y a quelques décennies. On connaît la suite…

Source : TVA NOUVELLES

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