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13 Trucs pour Chasser les Polluants de sa Maison

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13 Trucs pour Chasser les Polluants de sa Maison


Les sources de pollution de l’air dans nos maisons sont multiples. Quelques gestes simples à adopter pour mieux respirer.

Les sources de pollution de l’air dans nos maisons sont multiples. Quelques gestes simples à adopter pour mieux respirer. Allergies, maux de tête, urticaire, nausées, irritation de la gorge et des yeux, voire fatigue et affaiblissement du système immunitaire…

Les conséquences d’un air vicié sur la santé sont nombreuses. «La santé dépend d’un bon taux d’oxygène. Respirer de l’air frais veut dire qu’il y a un taux d’oxygène adéquat dans l’air ambiant», explique Emmanuel Cosgrove, cofondateur et directeur général d’Écohabitation. Le hic? Les contaminants sont partout.
Les sources de contamination

Il y a d’abord les polluants biologiques, tels les acariens, la poussière, les poils d’animaux et la moisissure. Cette dernière est provoquée par un taux élevé d’humidité, causé par une infiltration d’eau, par une ventilation inappropriée ou même par des activités quotidiennes comme de longues douches ou la cuisson des aliments.

En quantité importante (supérieure à 3 m2), la moisissure peut avoir des effets néfastes sur la santé.

Parmi les contaminants chimiques, on compte le monoxyde de carbone (CO). Celui-ci provient, entre autres, d’appareils de combustion mal entretenus ou en mauvais état, de la fumée de tabac ou encore de composés organiques volatils (COV).

Ces derniers peuvent émaner du mobilier neuf en aggloméré (bois d’ingénierie fabriqué à partir de particules de bois et de colle), des mousses isolantes, des vernis, des décapants, de la peinture, des solvants, des aérosols et des contreplaqués. «Comme dans certaines armoires de cuisine contenant du formaldéhyde », ajoute Bruno Nantel, rédacteur technique au sein de l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ).

Il peut aussi s’agir de composés industriels. On retrouve ceux-ci dans une multitude de produits faits de plastique, dans les appareils électroniques, la literie, les divans, les tapis ainsi que dans les produits nettoyants, dans l’eau de Javel aux parfums d’ambiance et dans certains matériaux de construction. «Dans les maisons neuves, les contaminants dans les matériaux de construction ont diminué de beaucoup, indique Yves Perrier, expert-conseil en maison saine et fondateur du site guideperrier.com.

Quant aux logements plus anciens, ils n’en émettent presque plus. Dans les faits, la pollution intérieure est principalement causée par les occupants et l’entretien de la maison, d’où l’importance d’une bonne ventilation et d’une réduction efficace des problèmes à la source.»
Des gestes simples à adopter 

1. Ventiler 

Dans une maison neuve, on fait fonctionner le système de ventilation (tel que le ventilateur récupérateur de chaleur VRC) pour extraire l’air vicié et régulariser le taux d’humidité. «On peut l’utiliser de façon continue à basse vélocité, ou 15 minutes par heure à haut débit», suggère Yves Perrier.

Dans un vieux logement, on aère en ouvrant les fenêtres cinq minutes par jour (on baisse le chauffage pour éviter le gaspillage énergétique). «Mais on évite de trop ventiler, car on risque d’assécher l’air.»

2. Contrôler l’humidité 

On s’assure d’avoir un bon taux d’humidité dans la maison. En hiver, l’Association pulmonaire du Canada conseille de conserver un taux d’humidité de 30 à 50%, ce qu’on peut vérifier avec un hygromètre. «Mais il n’existe pas de règle absolue. On essaie de trouver un équilibre selon la santé des occupants. Si le taux d’humidité est trop élevé, il y aura de la condensation sur les fenêtres; s’il est trop bas, on se sent la gorge sèche», donne en exemple Bruno Nantel.

Pour éliminer le surplus d’humidité, on fait fonctionner le ventilateur et la hotte de la cuisinière pendant la cuisson des aliments, et on ne sèche pas le linge à l’intérieur de façon excessive. Pour éviter les problèmes d’infiltration pouvant causer la moisissure, on inspecte l’extérieur de la maison une fois par année (gouttières, calfeutrage, drainage, etc.). L’air est trop sec? On peut utiliser un humidificateur, qu’on nettoie à l’eau vinaigrée au moins une fois par mois, car il peut devenir une source de contaminants s’il est mal entretenu.

3. Faire le grand ménage 

Pour améliorer la qualité de l’air à la source, on fait le ménage! On jette les articles dont on ne se sert plus ou qui ont subi des dégâts d’eau, au sous-sol comme au garage, on nettoie le tapis à la vapeur, on lave régulièrement draps, couettes, oreillers, rideaux et autres tissus qui accumulent les acariens. Pour le plancher, on préfère au balai l’aspirateur, dont on change régulièrement le filtre.

4. Utiliser des peintures et teintures libérant peu de COV

On recherche les peintures à base d’acrylique (eau ou latex) sans COV ou à faible teneur en COV, comme les gammes Natura de Benjamin Moore ou les peintures Premium Plus de Behr. On peut également opter pour les peintures recyclées, qui, tout en étant moins toxiques, offrent aussi une bonne performance.

Parmi celles-ci, on compte la gamme Rona Éco et la gamme Boomerang de Société Laurentide (offerte notamment dans les magasins de peinture et les centres de liquidation). «Cela dit, il se peut que les blancs soient moins éclatants», prévient Bruno Nantel.

5. Choisir des produits moins irritants 

Détergents, désodorisants, décapants et autres produits ménagers contiennent des substances nocives. Il vaut donc mieux privilégier les marques écologiques (comme Attitude, Bio-Vert, Lemieux) naturelles et biodégradables, et ranger les produits toxiques dans des récipients hermétiques.

Autre option: faire ses propres mélanges: jus de citron et huile végétale pour astiquer les meubles, bicarbonate de soude et eau pour nettoyer le bain ou le dessus de la cuisinière, etc.

6. Bricoler le plus possible à l’extérieur 

Bombes aérosol, peintures à l’huile, colles et autres outils d’artistes peuvent nuire à la qualité de l’air.

7. Se munir d’un avertisseur de monoxyde de carbone 

On possède un foyer ou une cuisinière au gaz? «L’avertisseur de monoxyde de carbone est recommandé, car on ne ressent aucun symptôme d’intoxication avant de s’évanouir», dit Bruno Nantel. On peut s’en procurer dans les quincailleries et les grandes surfaces.

On en installe à chaque étage (y compris au sous-sol), notamment près des chambres à coucher et de la porte donnant accès au garage.

8. Diminuer la présence du plastique 

Certains types de plastique (ceux ayant le symbole triangulaire 3, 6 et 7 en particulier) sont considérés nocifs pour la santé, mais ils sont tout de même omniprésents dans nos objets familiers.

Pour réduire leur présence dans la maison, on peut, par exemple, troquer les sacs en plastique contre des sacs en tissu, éviter les emballages en plastique et choisir des contenants et outils de cuisine en inox ou en verre plutôt qu’en plastique.

9. Enlever les tapis et la moquette 

Poils, acariens, substances toxiques, microbes… En plus d’être difficiles à entretenir, les tapis et moquettes sont de véritables réservoirs à polluants et il est recommandé de s’en débarrasser. «La quantité de poussière est huit fois plus importante en présence d’un tapis», affirme Yves Perrier.

On en veut absolument? «On choisit les marques identifiées d’un Green Label Plus, aux émissions chimiques plus faibles», suggère Bruno Nantel.

10. Entretenir les appareils de chauffage et de ventilation 

Un mauvais entretien ou une utilisation inadéquate des appareils à énergie combustible (bois, gaz, huile) peut provoquer des émanations de monoxyde de carbone. En plus de vérifier leur bon état annuellement, «on change les filtres de la fournaise aux saisons.

Il faut aussi s’occuper de l’échangeur d’air, dont les filtres doivent être remplacés aux trois mois», ajoute Emmanuel Cosgrove. Il est conseillé d’avoir des équipements certifiés CSA, qui ne libèrent pas de particules dans la maison. On pense aussi à nettoyer les plinthes électriques.

11. Éliminer les bougies parfumées et l’encens 

L’encens, les désodorisants et la plupart des bougies libèrent des COV et des produits chimiques pouvant nuire à la respiration. Pour parfumer l’intérieur, on pense plutôt aux huiles essentielles biologiques.

12. Acheter usagé 

Comme il n’est pas facile d’éviter l’aggloméré, les panneaux de MDF et le contreplaqué (des sources importantes de COV), on peut opter pour du mobilier usagé d’au moins cinq ans d’âge, dont les émanations se sont déjà évaporées, ou des antiquités, ou privilégier les meubles en bois véritable et non traité.

13. Assurer une bonne hygiène des animaux domestiques 

Le pelage des animaux contribue aux problèmes d’allergies. Il est donc conseillé de laver et brosser chiens et chats fréquemment et idéalement, on leur interdit l’accès aux chambres à coucher.

 

Pour en savoir plus…Visitez:  13 Trucs pour Chasser les Polluants…


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