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Comment Prendre en Charge un Diabète de Type 2 ?

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Comment Prendre en Charge un Diabète de Type 2 ?
Hygiène de vie, metformine, injections d’insuline : le point sur les différents traitements du diabète de type 2.

Les pays occidentaux sont confrontés à une véritable épidémie de diabète de type 2, une maladie chronique qui débute en général après 40 ans, en lien avec le surpoids et la malbouffe. En France, près de trois millions de personnes sont touchées par la maladie.

Comment diagnostique-t-on un un diabète ?

Le diagnostic est établi lorsque deux dosages à jeun de la glycémie (indique la concentration de glucose dans le sang), réalisés à dix jours d’intervalle, donnent un résultat supérieur ou égal à 1,26 gramme par litre (g/l) de sang.

« Certains médecins préfèrent doser l’hémoglobine glyquée (ndlr : reflète la moyenne des glycémies sur trois mois). Au-dessus de 6,5 %, il y a un diabète. Mais ce test n’est pas encore validé en France par la Haute autorité de santé pour le diagnostic du diabète »,précise le Pr Pierre Fontaine, diabétologue.
Entre 1,10 et 1,25 g/l de glycémie à jeun, on estime que le patient est en prédiabète. Il est mis sous surveillance et un changement d’hygiène de vie lui est fortement conseillé : trente minutes d’activité physique par jour (marche, par exemple) et une alimentation limitée en graisses et en sucres.

Contrôler le taux d’hémoglobine glyquée tous les trois mois

Une fois le diagnostic établi, le médecin va fixer à son patient un objectif à atteindre : le taux idéal d’hémoglobine glyquée (HbA1c), à contrôler tous les trois mois.

Cet objectif diffère d’une personne à l’autre, comme l’explique le diabétologue : « Chez un patient jeune, entre 45 et 55 ans, sans antécédents cardiovasculaires, l’objectif sera fixé à 6,5 %. Si cette personne a déjà eu des problèmes cardiovasculaires, il sera de 7 ou 8 % selon son âge. »

Pour atteindre cet objectif, la meilleure solution, dans un premier temps, consiste à modifier ses habitudes de vie : bouger plus et surveiller son alimentation, c’est-à-dire limiter non seulement les produits sucrés, mais aussi les graisses.

« Beaucoup de patients ignorent que le diabète de type 2, appelé auparavant “diabète gras” est autant lié aux graisses qu’au sucre »,observe le Pr Fontaine. Ces mesures peuvent à elles seules traiter le diabète pendant de longues années.

Quand faut-il recourir aux médicaments ?

Si deux contrôles successifs de l’hémoglobine glyquée montrent que l’objectif n’est pas atteint, le traitement médicamenteux devient nécessaire.

On commence par essayer la metformine, un médicament par voie orale. Seul inconvénient : il provoque des troubles digestifs chez certains patients.

En cas d’échec de la metformine, d’autres solutions existent (sulfamides, gliptines…), toujours en comprimés. Le traitement peut ainsi combiner deux ou trois molécules différentes.

Si le diabète n’est toujours pas contrôlé, il va falloir passer à l’insuline, un produit que l’on s’administre soi-même à l’aide d’un stylo-injecteur. Les diabétiques redoutent souvent ce changement. Mais le Pr Fontaine tient à les rassurer :

« Il ne faut pas considérer l’insuline comme le dernier recours mais, au contraire, l’utiliser suffisamment tôt et à bon escient. Elle peut être prescrite en association avec les antidiabétiques oraux, ou de manière transitoire. »
Sur les trois millions de Français atteints de diabète de type 2, de 400 000 à 500 000 sont actuellement sous insuline.

Faut-il se piquer au doigt ?

Tant qu’ils ne sont pas sous insuline, la plupart des diabétiques de type 2 n’ont pas besoin de mesurer eux-mêmes leur glycémie, de façon quotidienne, en prélevant une goutte de sang au bout d’un doigt.

« Cette auto-surveillance peut néanmoins être utile à titre pédagogique, en début de maladie, explique le Pr Fontaine. Par exemple, lorsqu’un patient a marché pendant une heure, il peut ainsi constater que sa glycémie a baissé. C’est motivant. »
En revanche, ces auto-mesures doivent être utilisées pour adapter la posologie de médicaments insulinosécréteurs. Dans ce cas, la Sécurité sociale rembourse les bandelettes réactives dans la limite de 200 par an.

L’auto-mesure devient indispensable, deux à quatre fois par jour, dès lors que le patient doit s’injecter de l’insuline. Dans ce cas, les bandelettes sont prises en charge.

 

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