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Joyeuse Saint-Valentin : qui est le saint patron des amoureux?

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Qui est le saint patron des amoureux?

Le Figaro Par Marguerite Kloeckner Mis à jour le 14/02/2014 à 12:53 Publié le 14/02/2014 à 12:44

cards valentines

Les cœurs, les roses et la guimauve envahissent les étalages. D’aucuns disent même que elle est devenue une fête commerciale. Mais qui est celui qui a légué son doux prénom à cette réjouissance populaire, célébrée par les amoureux du monde entier?

Dans un article du Figaro de cette semaine, Étienne de Montety revient sur l’origine de la Saint-Valentin et plus précisément celle du prénom et son acceptation. Le valentin est le soupirant, autrement dit celui qui réclame – non sans préciosité – l’amour d’une belle dame. Son étymologie évoque aussi la «valor», c’est-à-dire la valeur dans son sens premier de «courage». Plus scientifiquement, la valence, voisine de dictionnaire du jeune homme désigne «le nombre de relations chimiques qu’un atome engage avec les autres atomes». En somme Valentin, dès le berceau était prédestiné à évoquer le coup de foudre, cette immédiate attraction qui survient entre deux êtres.

Qui eût pu prédire la vague de folklore et de connotations que cet humble prêtre allait provoquer? En 498, le pape Gélase Ier a canonisé trois hommes et décidé que la date où on les célèbrerait serait le 14 février. Parmi eux, se tenait Valentin, prêtre de son état. Fêté aujourd’hui comme le protecteur des amoureux, l’audacieux curé portait bien son nom. Le rebelle mariait les jeunes couples dans le plus grand secret. Il bravait ainsi l’empereur Claude II, qui, afin que les hommes partent à la guerre sans regret, avait interdit le mariage. Avec de telles folies, personne n’aurait jamais écrit les adieux d’Hector et d’Andromaque.

Une tradition vieille comme le monde ou presque

La fête chrétienne de la Saint-Valentin prend sa source dans la fête païenne des Lupercales, qui avait lieu du 13 au 15 février dans la Rome antique. Ces festivités étaient synonymes de purification et de fécondité. Elles donnaient lieu à des rites païens – voire barbares – notamment la flagellation des femmes qui désiraient un enfant. Sans nul doute, on n’est loin des cartes parfumées à la rose. Le même Gélase Ier mit fin à ce rituel en instaurant la Saint-Valentin. Au départ, ce n’était pas les amoureux qui étaient sur le devant de la scène, mais les célibataires, ces laissés-pour-compte des histoires de cœur. Dans les premiers temps, la règle du jeu était simple: les filles se cachaient dans le village et les garçons les cherchaient. Chacun ayant dégoté sa chacune, les couples se mariaient dans la foulée et le tour était joué.

Source : Le Figaro Par Marguerite Kloeckner Mis à jour le 14/02/2014 à 12:53 Publié le 14/02/2014 à 12:44

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