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Nos Astuces pour Réussir votre Repas de Noël

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Nos Astuces pour Réussir votre Repas de Noël

Rien ne sert de courir… facile à dire ! Quand il s’agit de passer à la pratique, les choses se compliquent. Nos conseils pour partir à point et finir en beauté.

Opter pour le bon menu

On tient compte de l’heure, du nombre d’invités et du temps dont on dispose pour cuisiner. Avec quatre ou six convives, on peut tout envisager ou presque : des recettes un peu difficiles, un service à l’assiette, des ingrédients de grand luxe (une truffe, quelques grammes de caviar…). Mais quand on prévoit d’inviter quinze personnes, il est préférable de simplifier le menu.

On équilibre. Des escalopes de foie gras suivies d’un chapon farci au foie gras et, pour finir, une bûche au beurre… c’est trop ! En entrée, on mise plutôt sur des coquillages, crustacés, mises en bouche et verrines légères ; et en dessert sur des douceurs glacées et fruitées.

On varie les textures et les couleurs (carpaccio de saumon et purée… bof), on alterne le froid et le chaud, et on évite les répétitions d’ingrédients. Feuilletés de saint-jacques avec viande en croûte et tarte, vous risquez l’indigestion de pâte feuilletée !

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Diminuer la pression
Pas trop de défis à la fois. On sélectionne des plats maîtrisés qui nous régalent. C’est connu, on réussit toujours mieux ce qu’on aime manger. Et au menu, une seule nouvelle recette, c’est bien suffisant. Pour se rassurer, on répète avant le jour J en testant les sauces, en utilisant des mini-quantités ou des ingrédients moins coûteux (poulet au lieu de chapon, colin plutôt que sole…).

On limite le temps passé en cuisine en choisissant au moins un plat qui se prépare à l’avance. Et on évite ce qui demande une longue préparation de dernière minute.

On ne surestime pas son temps et ses capacités. Le fait maison, c’est bien. Mais monter une chantilly, faire des choux et hacher menu les ingrédients de la farce, ça fait beaucoup ! Alors, on grille quelques étapes avec l’aide de produits tout prêts.

Anticiper courses et frais
On définit un budget global et on divise cette somme par le nombre de convives. Cela donne rapidement une petite idée des ingrédients envisageables et des limites à ne pas franchir.

On allège les dépenses en demandant à la famille et aux copains un petit coup de main. Prendre en charge l’apéro ou le dessert, par exemple.

A Noël tout flambe, surtout les prix. En achetant avant le rush ce qui peut se garder ou être congelé (volailles, foie gras, champignons), on peut bénéficier de prix plus doux.

On note les ingrédients déjà à la maison. On les met de côté pour éviter qu’ils ne disparaissent avant le jour J. On vérifie la batterie de cuisine et la vaisselle. La cocotte et les plats à four sont-ils assez grands ? A-t-on suffisamment de verres, assiettes et couverts ? Sans oublier les cercles à pâtisserie, emporte-pièces, chinois et autres ustensiles indispensables à la préparation des plats.

On achète dix jours avant l’épicerie et les denrées non périssables (épices, chutneys, fruits secs, conserves, surgelés), les boissons (champagnes, vins, eaux, jus de fruits).

On passe les commandes (viandes, coquillages, poissons, vins…) et on détermine avec chaque commerçant le bon créneau horaire pour venir les chercher sans (trop) faire la queue. Sur Internet, bien anticiper les délais de livraison.

Miser sur les vrais bons produits
Le caviar, l’appellation. Le terme « caviar », employé seul, est réservé aux œufs d’esturgeons salés. Gare aux préparations à base d’algues, de chair de poisson, d’eau et de gélifiants qui imitent son aspect, mais n’en sont pas !

Le foie gras, l’origine. Le « vrai » est une préparation composée de morceaux de lobes de foie gras agglomérés et d’un assaisonnement. Les grandes régions de production françaises sont le Sud-Ouest, les pays de Loire ainsi que l’Alsace.

Les huîtres, l’étiquette. Elle doit comporter la date de conditionnement, le nom du producteur, la mention « vivants au moment de l’achat » ou une date limite de consommation, l’origine nationale de l’huître et son mode de production. Par exemple : « Huîtres élevées en France ».

La saint-jacques, pas la pétoncle. Attention, on trouve bien souvent des pétoncles ou vanneaux d’importation derrière l’appellation saint-jacques. Ces coquillages ont en effet le droit d’en bénéficier depuis 1996, dès lors qu’ils sont transformés (noix surgelées, plats cuisinés).

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