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Apprendre à se Trouver Belle au Quotidien

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Apprendre à se Trouver Belle au QuotidienLa grande majorité des femmes ont leurs petits complexes et il n’y a là rien d’anormal. Cependant, il arrive le sentiment de ne pas être assez jolie empiète sur tout le reste, prenant parfois une importance disproportionnée.

Des perceptions faussées
Souvent, la vision qu’on a de sa propre apparence physique ne correspond pas du tout à l’image qu’en ont les autres.Il y en a qui sont incapables de voir leurs qualités, d’autres qui obsèdent uniquement sur leurs défauts. Certaines encore ont une vision complètement déformée de leur corps. On dit alors qu’elles souffrent de dysmorphophobie. Parfois, même des femmes objectivement très jolies ont l’impression d’être plus qu’ordinaires.

L’estime de soi 
L’obsession de la beauté physique et le sentiment de ne jamais être à la hauteur risquent d’avoir une influence néfaste sur la confiance en soi et les relations interpersonnelles. Toutefois, dans une société où les modèles qu’on nous présente sont généralement des très jeunes filles minces, ravissantes, maquillées à la perfection et retouchées par ordinateur, on ne peut pas blâmer certaines femmes de se comparer et d’en souffrir. Pourtant, à l’extérieur des pages de papier glacé des magazines de mode, la beauté est beaucoup plus relative qu’il n’y paraît!

Des idéaux impossibles à atteindre
Dès l’enfance, nous sommes bombardées d’images qui présentent une vision bien précise de la femme. Dans la publicité, sur les podiums et même au cinéma, les femmes qui sont dépeintes comme des beautés ont des caractéristiques physiques qui ne correspondent en rien à celles de la plupart des femmes.

Consciemment ou pas, dès le plus jeune âge, nombreuses sont celles qui sentent qu’elles ne pourront jamais atteindre ces standards. En se comparant à des modèles irréels, elles en viendront à être chroniquement insatisfaites de leur apparence. Or, ces mannequins qu’on nous donne en exemple possèdent des mensurations exceptionnelles et, malheureusement, parfois incompatibles avec un mode de vie équilibré.

On oublie aussi parfois qu’elles ne sont pas nécessairement parfaites au saut du lit! Maquillage, éclairage, prises de vue et retouches aident bien souvent à gommer les petits défauts de la nature. C’est donc un bien vain combat que de vouloir à tout prix leur ressembler et plusieurs femmes finissent par y laisser leur confiance de soi, à force de n’être jamais satisfaites des résultats de leurs efforts.

Où la beauté est-elle vraiment?
Un proverbe bien connu dit que la beauté est dans les yeux de celui qui regarde. On pourrait aussi dire qu’elle est dans la tête de la personne qui se regarde. En effet, une femme n’a pas besoin de correspondre aux standards officiels pour qu’on se retourne sur son passage.

Gageons qu’une femme qui ne sait pas apprécier sa beauté ne serait pas plus satisfaite si tous les petits défauts qu’elle a en horreur disparaissaient du jour au lendemain. En effet, la confiance en soi ne part pas de l’extérieur, mais bien de l’intérieur. C’est pourquoi, bien souvent, le fait d’avoir recours à des mesures drastiques pour améliorer son physique, la chirurgie par exemple, n’a pas l’effet escompté. À l’opposé, il peut s’agir d’une spirale infernale dont il est parfois difficile de se sortir.

Aller trop loin : l’histoire de Marie-Pier
Marie-Pier, 34 ans,  est avocate. Elle a subi de multiples opérations de chirurgie esthétique avant même d’avoir atteint 30 ans. Pourtant, malgré toutes les « améliorations » qu’elle apportait à son corps, elle ne se trouvait jamais belle et n’était pas capable de s’investir dans une relation amoureuse ou amicale durable et saine. Elle abusait aussi de l’alcool et des drogues.

Éventuellement, Marie-Pier est allée trop loin. Elle a amorcé une thérapie qui lui a permis de comprendre que ses problèmes d’image de soi n’étaient pas liés à son apparence, mais bien à d’autres facteurs. C’est en apprivoisant ses vrais problèmes, notamment sa relation avec sa mère, qu’elle a enfin pu améliorer sa vision d’elle-même. Si, aujourd’hui encore, il lui arrive de ne pas apprécier l’image que lui renvoie le miroir, elle a compris que ce n’est pas en changeant son apparence qu’on trouve le bonheur, bien au contraire!

De l’autre côté du miroir
La meilleure façon d’être plus belle ne serait ainsi pas d’investir en traitements et en cosmétiques supposément miraculeux, mais bien d’apprendre à s’apprécier telle qu’on est. Plus facile à dire qu’à faire, diront certaines… Il est vrai qu’apprendre à aimer son corps et à se trouver belle peut parfois être un défi de taille, surtout quand on a passé tout un pan de sa vie à se déprécier. Mais un défi peut toujours être relevé…

Des modèles positifs…
En premier lieu, il est important d’apprendre à faire la part des choses et à cesser de se comparer avec des femmes qui n’existent pas.

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